monpoeme

Bienvenue aux amoureux des mots, des textes, de la poésie, de la littérature et du slam ! Ces humbles textes n'ont aucune prétention à se proclamer poèmes (j'ai bien trop d'admiration et de respect  pour nos grands poètes pour leur infliger un tel affront), ce ne sont que des phrases, des mots, des émotions, des sentiments inspirés par ma plume et que je souhaite partager avec les amoureux des mots. Si vous aussi vous avez le virus des mots, des vers,du slam vous êtes au bon endroit,n'hésitez pas à laisser vos impressions, vos textes, et même vos vers si vous le souhaitez, j'y répondrais avec plaisir!!Je n'ai plus qu'à vous souhaiter une agréable lecture!

Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 16:58

L'horizon a revêtu son manteau blanc,

Les hirondelles ont repris le chemin de la liberté,

Emportant avec elles l'espoir d'une caresse aux matins d'été,

Dans leurs chimères les coeurs se sont enfermés,

Ils regardent les trains passer sans jamais embarquer,

De gare en gare tic-tac,

L'intemporel déroule le tapis pour une danse,

Sous le vent de l'est le cirque plie son chapiteau,

Le clown tombe le masque,

Les yeux embrumés d'alcool et de regrets,

Au bourbon des démons,

Il assouvit ses rêves miteux,

Au tripot clandestin il monnaye sa gloire passée,

Pour rafistoler sa splendeur,

Mona demande des billets,

Tic-tac des trains passent,

Sur la piste aux étoiles,

Le clown triste pleure comme un enfant,

La finale sera inoubliable,

Le clown tire sa révérence,

Le chapiteau brille de mil feux,

Les applaudissements chantent son triomphe,

Apogée et perfection,

Le clown joue sa grande scène finale,

Celle des rêves brisés,

Flirttant avec la roulette russe,

Tic tac a retenti un grand bang,

Le succès fut astral,

Pourtant, les rires des enfants se sont tus,

Tic tac Le clown est parti jouer sur les étoiles

Les trains passent et le cirque plie son chapiteau.

(Dédié à tous les clowns tristes de ce monde et des étoiles).

Par Songedusoir - Publié dans : communauté - Communauté : le coin des slameurs
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 16:55

L'horizon a revêtu son manteau blanc,

Les hirondelles ont repris le chemin de la liberté,

Emportant avec elles l'espoir d'une caresse aux matins d'été,

Dans leurs chimères les coeurs se sont enfermés,

Ils regardent les trains passer sans jamais embarquer,

De gare en gare tic-tac,

L'intemporel déroule le tapis pour une danse,

Sous le vent de l'est le cirque plie son chapiteau,

Le clown tombe le masque,

Les yeux embrumés d'alcool et de regrets,

Au bourbon des démons,

Il assouvit ses rêves miteux,

Au tripot clandestin il monnaye sa gloire passée,

Pour rafistoler sa splendeur,

Mona demande des billets,

Tic-tac des trains passent,

Sur la piste aux étoiles,

Le clown triste pleure comme un enfant,

La finale sera inoubliable,

Le clown tire sa révérence,

Le chapiteau brille de mil feux,

Les applaudissements chantent son triomphe,

Apogée et perfection,

Le clown joue sa grande scène finale,

Celle des rêves brisés,

Flirttant avec la roulette russe,

Tic tac a retenti un grand bang,

Le succès fut astral,

Pourtant, les rires des enfants se sont tus,

Tic tac Le clown est parti jouer sur les étoiles

Les trains passent et le cirque plie son chapiteau.

(Dédié à tous les clowns tristes de ce monde et des étoiles).

Par Songedusoir - Publié dans : communauté - Communauté : vos poèmes
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 23:08

L'esprit en feu,
Le coeur glacé,
Immobile sur la falaise,
Il respire le vide,
Un air chagrin hante sa mémoire,
Pas de violons pour l'homme aphone,
L'amertume montre les dents,
Le trouble ne connaît pas le repos,
L'antan négocie de pâles arrêts,
Mais tourne dans sa tête
Le cortège des lamentations,
Pas de consolation au manège des regrets,
Blême destination pour les pas soumis,
Mortelles sont les épines des chemins tortueux,
Sur la falaise la brise soupire des remords,
Les brumes nostalgiques assombrissent son regard,
La destinée a tranché,
Mélancolie est passée,
L'évadé brise son sablier,
Le vent s'est lévé,
De la falaise les oiseaux se sont envolés.

Songedusoir Janvier 2012.

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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 22:40

Le diable est passé me voir dans une autre de mes vies,
En enfer j'ai dansé avec lui sur des braises ardentes,
De ses paradis je nourrissais mon sang,
De ses larmes je rongeais mes entrailles,
Et lorsqu'il riait aux éclats je tremblais d'effroi,
Il a recouvert mes nuits d'un vent sombre et inaccessible aux biens-pensants,
Seule sur le chemin il s'est glissé dans mes faiblesses,
S'est emparé de mes folies pour les dévorer,
Il a bercé mes doutes de son chant damné,
La grisaille de sa tristesse est un crève-coeur,
En sa compagnie mil royaumes en flammes j'ai traversé,
En sa présence je tutoyais la mort,
De la souffrance je connaissais la couleur,
De ses abysses je suis devenue l'héroine,
Il a insufflé son amour sanglant dans mes errances,
En clandestin il s'est tapi dans mes frayeurs adolescentes,
Reine d'un enfer à la dérive je me suis brûlée les ailes,
Esclave de ses émotions j'ai perdu la tête,
Perdu du regard l'illusion de la vie,
Je me consumais de ses chimères amères,
De ses regrets éparpillés sur la terre d'un Dieu sourd,
L'âme prisonnière de sa magie noire,
Moi qui rêvais de fantaisie,
Je répendais les cendres de la douleur dans les ténèbres,
Enfermée dans un gouffre le soleil m'avait oublié,
Le corps marqué au fer rouge, l'esprit en ruines,
A la recherche d'un souffle salvateur j'ai rampé,
Et puis le jour s'est levé mon cauchemar a pris fin,
Quelquefois dans la tempête
Je le revois me faisant des clins d'oeil,
Mais en celui qu'ici-bas on ne nomme pas
Je n'ai plus foi.

Par Songedusoir - Publié dans : communauté - Communauté : le coin des slameurs
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 21:30
Les cris d'enfants résonnent dans ma tête,
Les coups de sifflet ne me sortent pas de ma torpeur,
Je reste planté là devant la cour d'école,
Je ne peux avancer, par leurs jeux je suis happée,
Et je voudrais tant me déshabiller de ce corps d'adulte,
Pour avec eux courir au vent en toute liberté,
Pour redevenir l'enfant heureux que j'étais,
Me gribouiller des coeurs sur les bras,
Desserrer ce tailleur qui m'étouffe,
Mettre des noeuds roses dans mes cheveux,
Badigeonner mes émotions de peinture enfantine,
Cueillir des fleurs pour ma maîtresse,
Partager mon chocolat avec mon enfance,
Un,deux, trois soleil et les nuages disparaissent,
Mes rêves défilent dans cette cour d'école
Indifférente à ma mélancolie,
L'agonie dans les sentiments,
Il faudra que je retourne à ce monde
Qui a perdu son âme d'enfant,
Mais lorsqu'il est l'heure du sommeil,
Je redeviens cette petite fille heureuse.
Par Songedusoir
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 21:28

J'implore des océans sur nos pages blanches,

Déroule une vague de tendresse sur nos matins chagrins,

Mais l'air de cette chanson m'obsède, s'entête, m'ensorcelle,

M'emporte sur des terres à la beauté inexpliquée,

De la douleur et de la soul music dans l'émotion,

Quand les violons pleurent nos échecs,

Quand cette voix venue du ciel,

Chante la mélancolie et la poésie de ce monde,

J'élève mon regard plus haut,

Sur ces sphères nostalgiques de l'insouciance,

Et invisibles à l'oeil, à l'oreille de l'envahisseur,

Des contrées qui ne sont que miennes,

Ma terre sans passeport, sans visa,

Ma soul music ou la musique de mon âme,

Ma terre sans frontières,

Ma scène sans rideau,

Le blues de mes songes enfantins,

Les pieds ancrés en mon pays,

S'éloigne la tourmente de la ronde infernale,

Voyage sur les accords des années 70,

Unissons troublants vous avez fait danser mon enfance,

Isaac Hayes de sa voix douce berçait mes nuits de cauchemars,

Me soufflait l'harmonie de ses contines,

De toute sa puissance la bass chassait mes terreurs,

En veillant sur mes rêves les choeurs m'enlaçaient,

Et lorsque ce timbre suave et envoûtant,

Portait la note à son apogée,

Mon âme et les oiseaux s'envolaient,

A la poursuite de ce sentiment qui passait...

Tantas saudades da minha enfancia.

Dédicace à Mister Isaac Hayes qui m'a bercé au rythme de la soul music.

Par Songedusoir
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 21:24

Scotch on the rocks,

Il boit sa rengaine,

Avale les flammes d'un soleil noir,

Savoure l'ivresse de sa tourmente,

Noie ses regrets dans les bras d'une bout'elle,

Alcool ne guérit pas plaie d'amour,

Flêche en plein vol le coeur explosé,

Aigle royal connait le vertige de la peur,

L'orage va bientôt frapper,

Les volets se sont refermés,

Des fenêtres se sont éloignés les visages,

Les bêtes sont rentrées,

Les champs brûlés assoiffés,

L'horizon obscurcit sa colère,

Le tonnerre va bientôt régner,

Et ces larmes qui grondent sur la vallée,

La foudre ne va pas tarder,

Et lui perdu à la croisée des chemins,

Prisonnier de l'éclair,

Comment retrousser chemin,

Lorsque la tempête répand sa fureur,

Quand le ciel piège de sa sombre toile,

Peur des fantômes ne fait pas fuir l'orage,

Tremblant sous l'averse,

Les émotions en lambeaux,

Dans les bas fonds d'un vieux livre,

Il fumait son destin,

Ecrivait le chapitre d'un roman noir,

Et avec ses personnages scotch on the rocks,

Fêtait les prochaines équinoxes.

Par Songedusoir
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 21:21

L'esprit en feu,
Le coeur glacé,
Immobile sur la falaise,
Il respire le vide,
Un air chagrin hante sa mémoire,
Pas de violons pour l'homme aphone,
L'amertume montre les dents,
Le trouble ne connaît pas le repos,
L'antan négocie de pâles arrêts,
Mais tourne dans sa tête
Le cortège des lamentations,
Pas de consolation au manège des regrets,
Blême destination pour les pas soumis,
Mortelles sont les épines des chemins tortueux,
Sur la falaise la brise soupire des remords,
Les brumes nostalgiques assombrissent son regard,
La destinée a tranché,
Mélancolie est passée,
L'évadé brise son sablier,
Le vent s'est lévé,
De la falaise les oiseaux se sont envolés.

Songedusoir Janvier 2012.

Par Songedusoir - Publié dans : textes communautés - Communauté : le coin des slameurs
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 21:18

Il avait des souvenirs fous pleins la tête,

Fou comme l'était son cri d'enfant perdu dans le noir,

Son idéal en poche il trottinait sur de la poussière astrale,

Sans relâche aux quatre coins de l'univers il voguait,

Sur toutes les galaxies désespérément il courrait à en perdre haleine,

Courrait après l'image de cette fille qui n'existait pas,

A la recherche de ce regard qui se glissait dans ses rêves,

Cavale de l'illusion et de l'étoile fantôme,

Il gravait son bouquet de rêves sur l'infini,

Mais il y a bien longtemps qu'il avait perdu la boussole,

Et qu'il confondait Sud et Ouest,

Les yeux ensommeillés des jours passés à naviguer,

Son âme était épuisée mais son coeur toujours léger,

Et sur des constellations éloignées,

Il jouait à la marelle pour atteindre le septième ciel,

Dans la brume il s'est envolé avec ses rêves sans fin,

Il a gardé ce brin de folie dans les yeux,

Et croit encore à la fille qui illuminait ses nostalgies,

Maintenant il est devenu un ange qui a déployé ses ailes,

Direction l'éternel dessiné par elle.

Par Songedusoir
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 21:15

Lorsque je serais redevenue poussière,

Restera le souvenir d'une vie au regard bleu,

Survivra la mélancolie de ces vieilles photos

Posées sur la cheminée comme des trophées,

L'étreinte de cette traversée en duo,

Le rire et la tendresse des enfants illuminant ma nuit noire,

Subsistera l'insouciance de leurs jeux d'adolescents,

Perdura la nostalgie de ces doux étés auprès d'eux à me réchauffer l'âme,

S'éterniseront les frissons de l'amour que tu as déposé en mon coeur,

Les rubans dans mes cheveux que de ta tendresse tu dénouais,

S'entêteront ces torrents de larmes dans l'errance,

Lorsque je serais redevenue poussière

Que je serais de vous à des années lumières,

De vos songes je serais toujours à la lisière,

Lorsque ma matière ne sera plus régulière

Dans vos chaumières gardez moi un coin d'éternel

Par Songedusoir
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:32

Portée inaccessible,

Chef d'Orchestre tu t'envoles sur des arrangements vertigineux, Partition cruelle, inaccessible, incandescente,

Chef d'Orchestre songe:

 

" Partition envole toi sur le royaume volcanique des arrangements sulfureux"

 

My song of love, arrangement des dieux cruels dans leurs combats d'étincelles,

My song des sillages tortueux a l'antre dark,

Démon de mes nuits sahariennes,

Le vent du désert  frôle le voile de mes dentelles noires,

N'oublie pas mon amour l'histoire de ce pauvre bougre,

Qui dans les travers de son âme rampante,
S'est égaré sur le chemin de malentendus,
Une âme au malendu assourdissant qui déchire le silence,

Mais mes maux, mon prince du désert,

Sont les mirages vides de tes émotions,

Vides de tes fontaines de jouvence,
Des maux aux malentendus innopinés

Maux de mes galaxies en dérive sans port d'attache,

Sans voyage retour aux quais des brumes,

Tes brumes souterrainnes,

Voyage au coeur des troubles marécageux des chutes de l'enfer,
Gout de lune safran aux contours de l'ivresse,

Ce soir les démons sont à la fête,

Le jasmin s'offre à l'Orient,

J'ai dessiné la destinée des étoiles sur les berges de ton âme vacillante,
sur mes hauts voltiges, des terrains minés aux senteurs de malin, aux vieux reves essence mille et une nuit,

 

Un haut voltige sur des terrains minés my song of love,

La bohème de la nomade insouciante,

La nomade des coeurs égarés dans les douves des planètes sans retour,

Alors mon amour écoute bien ma chanson d'amour interminable, Ecrite aux feuilles parchemin jardin des regrets qui se jouent des caprices des dieux,

La ballade rebelle du caroussel cisélé par tes trésors démoniaques, 

Par tes voies celestes pour le paradis étenel,

Par les arches de ton Enden, l'icone de tes vergers,
Prisonnier de mes regards silencieux et d'un rêve sans couleurs,
Ton obsession la plus obstinée je serais,

Un souvenir sur une toile, une photo de tes terres en feu,
Je serais ta furie aux courbes simply red, la violence de tes arcs en ciels,

Ecoute my song of love mon amour,

La descente de tes criques est une évasion périlleuse sur des brumes instables,
Une ile déserte dans les reflets de ton coeur,

Un miroir sans teint, le saut de l'ange dans des vertiges sombres, des troubles maléfiques sur tes frayeurs,

Mais dis moi mon prince des tourments, le venin de tes fureurs se déverse sur des ombres sans âmes, sur des champs de ruines oubliés,sur des ames sans fleur, sur le sang des tes nuits maudites, sur les ravages lancinants sur dans lepalais de tes désirs ?
Le bord du gouffre est à portée de tes chaînes, précipice diabolique sur les voyages clandestins de l'obscur ,sur les cratères de la noirceur my song of love,

Mais mon prince des obsessions,

Moi je serais le coeur de ton tam tam ensorcelé,

La danse des tes transes les soirs de pleine lune,

Ta louve vaudou, ta chanson maléfique,

Ta forêt de marabouts démoniaques,

Le crépitement de tes jardins en enfer,

Les larmes du diable sur les rêves qui te dévorent les entrailles, Ta mort dans l'ame, la lueur de tes cimetieres dans le brouillard,

My song of love, une ballade qui a rêvetut le costume de tes démons,

Une danse du diable à la saveur breuvage interdit de tes songes,

Danse du diable autour de tes flammes,

Ton appel d'outre tombe sur des sentiers malicieux,

Ton chant du diable,

Mon prince des ténèbres,

Je serais le sorcier vaudou qui déverse des perles de souffre sur tes palais d'Orient,

Je ferais les yeux doux au malin pour qu'il me fouette de tes chaînes, je serais les cris du vent dans tes nuits de perditions my song of love, le hurlement du diable dans la transe de tes reins, le parjure de tes grimoirs, le nuage de souffre sur tes senteurs jasmin, les cieux de shangai dans tes souvenirs miteux,ton secret de l'enfer, ta porte des ténèbres my song of love,

Laisse moi être la zombie de tes rivages passionnés, le sort maléfique qui chevauche ta danse des ténèbres, je me ferais onctuosité de tes potions magiques mon shoot de l'enfer, je me ferais l'héroine qui coule dans tes aurores boréales, l'impasse de tes démons my song of love démoniaque, j'implorais les faveurs de ces dieux qui jouait avec des marionettes de chiffons,

Roi de mes étoiles sombres, les voies de tes sortilèges me piétinne le coeur de ses effluves brûlantes,
Dévore moi le coeur mon prince des ténèbres,

Croque mon ame de tes folies maléfiques,

Soit ma danse du diable sur les sommets vertigineux des dieux malins my song of love.

Just say you love me my song of love.

Songedusoir (MRD.F) le 23 février 2010

 

 

 

 

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Par le songe d'une nuit d'été - Publié dans : poème d'amour
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:27

La roulotte des souffrances est là,
la bohémienne aux marionettes pleure les larmes de son ame,
naufrage en eaux troubles de ses larmes,
sur les profondeurs tremblantes,
au sein de l'enfance de satan qui rit aux éclats,
une ame errante dans un gouffre sans étoiles ,
effrayée je lisais mes cauchemards dans ses éclats de rire,
je t'attendais, je guettait les couleurs de tes arc en ciel,

Qu'il fut long le chemin jusque sur les rives de ta passion,
j'ai trainé ma roulotte par mont et par vaux à ta recherche, par vents et marées,
la traversée de la tempête me condamnais à errer dans les brouillards de ton ame,
le supplice du condamné errant à la recherche du mont des étoiles, de tes étoiles,

Une idée à tracer me disait que la braise coulait dans tes yeux, que le nectar défendu des dieux se buvait dans tes fontaines,nectar de la vallée des cieux,
montée sur les marches vertigineuses de tes jardins,
les cieux sont torrentiels ce soir mon amour,
les dieux sont cléments, tu arrives apres la traversée des terres sombres,

Alors que le ciel avait revêtu son manteau brodé de fil d'or,
sur la place des coeurs égarés,
la bohémienne chantait sa mélodie mélancolique à cet amoureux,
la musique réflète la candeur de nos esprits mon amour,
mais malgré cela mon esprit papillonne sur des ombres chinoises,
sur des zones turbulentes, sur les séismes de ton éclat,
sur tes fraicheurs après le desert, oasis de mes repos insouciants,
écrin de ton coeur, je te protégerais des humeurs colériques du vent sur le destin,
je serais le diamant sertit sur ton coeur qui illuminera tes journées d'Antan, le refuge de ton coeur,

Je balaierais la neige qui te glace les sentiments par ma passion faite d'empires sucrés,
je construirais des palais de marbre avec des escaliers qui s'ouvriront vers le ciel ,
vers tes paradis célestes mon amour,
le flot de tes désirs gravira nos mont Everest, nos monts Venus,

Je voudrais tant lire les pages de ton ame pour atteindre ton coeur,
la bohème de la nomade atteindrait le fardeau de tes certitudes,
sa symphonie composée par l'archet des anges t'envouterait,
cette mélodie dessinerait des allées senteurs d'encens,
vers tes jardins d'Orient mon prince du désert,
laisse moi etre la couleur violette de tes émotions,
je receuillerais leurs douceurs pour orner tes années pastelles,
pour orner le souffle de tes printemps,

Les tumultes de ton coeur t'agîte et tu ne vois pas que les arches de mon coeur sont construites pour t'emouvoir,
je suis le sifflotement de tes prairies,
tu passes pres de moi avec le coeur en bandouliere, je te cueille ma fleur des champs,
Parfum de tes champs de marguerites,

Sur la place des coeurs égarés,
la bohémienne chantait la mélodie mélancolique de cet amoureux,
le ciel avait revêtut son manteau brodé de fil d'or,
mais malgré cela son esprit papillonnait sur des ombres troubles,
des zones turbulentes, sur une étoile égarée sur son chemin,
son éclat la transporte sur les secrets d'un sentiment venu du chant des sirenes,
des ondes tourbillonantes de leur festin intime avec les volcans dans le fond des ocans,
l'eruption de deux ames soeurs en harmonies sur la bohème de la nomade des coeurs égarés.

Songe 25 Fevrier 2010 (MRD.F)

 

 

 

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Par le songe d'une nuit d'été
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:15

La voracité de l'effrontée se nourissait
d'émotions aux accents interdits,
des accents aux formes illusoires,
aux saveurs tranchantes à peine violentes,
submergée par l'envie furieuse de se donner
à ce claquement de sentiments qui fouette le flux de ses sensations,
elle s'offre à ce songe lointain qui la traverse pendant les nuits d'orage en été,
un rêve agité par les désirs troublant de l'enfance,
un souvenir imaginé, un écran de fumée enivrant,
telle une âme aux allures de déjantée,
sans hésiter, elle pris ce sentier clandestin,
pour se parjurer des senteurs slaves,
que renvoie le parfum de cet inconnu,
l'homme se sentait maintenant prisonnier
du goût des dunes parfaites de l'éffrontée, du gout de péché,
son être entier, chacun de ses souffles résistaient à la tentatrice,
lutte vertigineuse sur les parcelles de nacre de la dévergondée,
voyage aux creux des dessous chics, exploration de l'oeuvre ténébreuse,
la raison se débat, le coeur se noie sous le désir,le corps devient tornade,
une obsession qui s'enchaine autour du fantasme ravageur de la belle,
l'antre aux oasis le soumit à ses volontés,
il franchissait les portes de son jardin mystérieux une à une
Effluves de sensualité evoûtant tous ses sens cachés,
elle ouvrit grand ses bras à cette mélodie endiablée ,
fit danser ses parures intimes les plus rytmées,
s'étourdit des arpèges agressifs et virulent,
Ensemble ils s'enroulèrent autour de la transe
qui chantait sur le ventre de la tumultueuse,
le tonnerre éclate, les éclairs chevauche la voie lactée,
le cieux tremblent sous l'explosion du désir,
les anges répandent leur encens paradisiaque sur cette fougue éhontée,
l'effleurement du summum les plonge dans l'onctuosité de la soie profonde,
dans le brasier des vertiges interdits,aux appétits lubriques,
le volcan est à l'apogée, les courbes de l'extase se frottent l'une à l'autre,
l'éruption sera torride,un magma fou de désir,
foudre éparpillant ses cendres sur ma terre brulante,le voyage exprime son apogée,
Apres lui avoir offert un océan aux flots de velours charnel,
le papillon s'envole pour butiner la fleur à sensations.

 

SONGEDUSOIR FEVRIER 2010

  

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Par le songe d'une nuit d'été - Publié dans : poème d'amour
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:09

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Eparpillée au milieu de la marée noire qui lui innondait le coeur
elle écoutait les anges pleurer, des larmes sanguines se deversait sur ses frayeurs,
un tango endiablé virevoltait sur les bas fonds de son âme,
corps à corps de l'âme égarée avec le tango de la destruction,
le déhanché devient mouvance sur la symphonie apocalyptique,
pas de danse virulent sur la piste des damnés, soupçon assassin pour les malheureux,
étreinte du crépuscule en flammes et du bandonéon en larmes,
chorégraphie du violon en transe et de la muse anbandonnée,
tango désespéré sur les arrangements larmoyants des anges,
éclats de pureté sur les pas du nadir,
enlacement flamboyant des âmes égarées,
élixir de sensualité au firmament des déments.

(pensée pour Carlos Gavito)
Songe (MRD.F) 09 Mars 2010

 

 

 

 

Par le songe d'une nuit d'été - Publié dans : concert et musique
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:05

L'astre de jour défie les ombres de tes ténébres,
L'astre de nuit annonce ta révolte,
Le vent du nord de tes blessures se tord,
Les reflets de l'hiver se propagent en gerçant tes piètres humeurs,
Des eclairs transpercent le velours de ton âme,
Tes larmes se font rebelles au creux de tes silences,
La tristesse triomphante, reine du domaine,


Te voilà comme l'enfant qui s'est réveillée après un long voyage de nuit,
Perdu sur le quai de la gare, le soleil se refuse à déployer ses ailes,
Cette luxure déchue se complait dans ta haine,
Tes murs blancs dans l'obscurité se sont effrités,
Tu rêves de stopper le tournis du carillon sur le soyeux de ses dentelles dorées,
Sertir ton empreinte sur les berges de son âme,
Ta monture s'est blessée, la poupée de porcelaine t'as abandonné sur le chemin,


La rage de ses songes coule sur d'autres peaux ,
Son parfum obstiné persécute le regard de ton miroir,
Ton oiseau des étoiles s'est envolé pour construire le nid de ses danses enlacées,
Ecoutant les échos qui entoure son univers,
Les émotions de ses harmonies te rapproche du souffle de ses caprices,
Elle se prélasse dans les rondes volages de ses amoureux,
Tu l'observes s'offrir à ce dédale de venin acidulé de ses folies,
Prêt à tout, tu découvres l'ardeur de sa mélancolie sur les corps d'autres marionettes,
Le pardon n'est pas à la fête, l'acceptation resplendit de tous ses attributs,
Eau de désir trouble suinte sur le les lèvres de ton coeur,
Sans remords, tu vends tes dernières larmes au marchand de parjure,
Te laisses guider par les lianes qui fleurisse son âme versatile,
Qu'importe la sueur qui traverse ses rivières fougueuses pourvu que son ombre illumine tes baisers,
Que ses bras entourent tes rêves.

Songedusoir (MRD.F) Le 19/03/2010

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Par le songe d'une nuit d'été - Publié dans : poèmes malheureux
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