monpoeme

Bienvenue aux amoureux des mots, des textes, de la poésie, de la littérature et du slam !!!Ces humbles textes n'ont aucune prétention à se proclamer comme des poèmes (j'ai bien trop d'admiration et de respect  pour nos grands poètes pour leur infliger un tel affront), ce ne sont que des phrases, des mots,des émotions et des sentiments qui m'on été inspiré par ma plume et que je souhaite partager avec les amoureux des mots!Je m'excuse auprès des puristes pour les fautes d'ortographe qui peuvent m'échapper mais je me soigne!!!Alors si votre évasion, votre détente passe par le plaisir des mots,des vers,du slam vous êtes au bon endroit,n'hésitez pas à me laisser vos impressions, vos textes, et même vos vers si vous le souhaiter, j'y répondrai avec plaisir!!Je n'ai plus qu'à vous souhaiter une agréable lecture!
Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:32

Portée inaccessible, Chef d'Orchestre tu t'envole sur des arrangements vertigineux, partition cruelle, inaccessible, incandescente,

Chef d'Orchestre songe: " partition envole toi sur le royaume volcanique des arrangements sulfureux"
my song of love, arrangement de dieux cruels dans leurs combats d'étincelles,
my song des sillages tortueux à l'antre dark, démon de mes nuits sahariennes,
le vent du désert sur mes voiles de dentelle noire,

n'oublie pas mon amour l'histoire de ce pauvre bougre, qui dans les travers de son âme rampante
s'est égaré sur le chemin de malentendus,
une ame au malendu assourdissant qui déchire le silence,

mais mes maux, mon prince du désert sont les mirages vides de tes émotions,vides de tes fontaines de jouvence,
les maux aux malentendus innopinés de mes galaxies en dérive, sans port d'attahe, sans voyage retour aux quai des brumes, tes brumes souterainnes,

Voyage au coeur des troubles marécageux des chutes de l'enfer,
gout de lune safran aux contours de l'ivresse, ce soir les démons sont à la fête,le jasmin s'offre à l'Orient,

J'ai dessiné la destinée des étoiles sur les berges de ton ame vacillante, sur mes hauts voltiges, des terrains minés aux senteurs de malin, aux vieux reves essence mille et une nuit, un haut voltige sur des terrains minés my song of love,

La bohème de la nomade insouciante, la nomade des coeurs égarés dans les douves des planètes sans retour,
Alors mon amour écoute bien ma chanson d'amour interminable, aux feuilles parchemin jardins des regrets qui se jouent des caprices des dieux,

La ballade rebelle de mes carossels cisélés par tes trésors démoniaques,
de tes voies celestes pour le paradis étenel, les arches de ton Enden, l'icone de tes vergers
prisonniers de mes regards silencieux, d'un reve sans couleurs,
ton obsession la plus obstinée je serais,un souvenir sur une toile, une photo de tes terres en feu,
je serais ta furie aux courbes simply red, la violence de tes arcs en ciels,

Ecoute my song of love Rudy, la descente de tes criques est une évasion périlleuse sur des brumes instables,
une ile déserte dans les reflets de ton coeur, un miroir sans teints, le saut de l'ange dans des vertiges sombres, des troubles maléfiques sur tes frayeurs,

Mais dis moi mon prince des tourments, le venin de tes fureurs se déverse sur des ombres sans ames, sur des champs de ruine oubliés,sur des ames sans fleur, sur le sang des tes nuits maudites, des ravages lancinant sur le palais de tes désirs ?
le bord du gouffre est à portée de tes chaines, précipice diabolique sur les voyages clandestins de l'obscur ,sur les cratères de la noirceur my song of love,

Mais mon prince des obsessions, moi je serais le coeur de ton tam tam ensorcelé, la danse des tes transes les soirs de pleine lune, ta louve vaudou, ta chanson maléfique, ta forêt de marabouts démoniaques,le crépitement de tes jardins en enfer,les larmes du diable sur les reves qui te dévore les antrailles, ta mort dans l'ame, la lueur de tes cimetierres dans le brouillard, ,

My song of love, une ballade qui a rêvetut le costume de tes démons, danse du diable au gout breuvage interdit de tes songes, la danse du diable autour de tes flammes, ton appel d'outre tombe sur des sentiers malicieux, ton chant du diable,

Mon prince des ténèbres je serais le sorcier vaudou qui déverse des perles de souffre sur tes palais d'Orient,

Je ferais les yeux doux au malin pour qu'il me fouette de tes chaînes, je serais les cris du vent dans tes nuits de perditions my song of love, le hurlement du diable dans la transe de tes reins, le parjure de tes grimoirs, le nuage de souffre sur tes senteurs jasmin, les cieux de shangai dans tes souvenirs mitteux,ton secret de l'enfer, ma porte de tes ténèbres my song of love Rudy,

Laisse moi etre la zombie de tes rivages passionnés, le sort maléfique qui chevauche ta danse des ténèbres, je me ferais onctuosité de tes potions magiques mon shoot de l'enfer, je me ferais l'héroine qui coule dans tes aurores boréales, l'impasse de tes démons my song of love démoniaque, j'implorais les faveurs de ces dieux qui jouait avec des marionettes de chiffons,

Roi de mes étoiles sombres, les voies de tes sortilèges me piétinne le coeur de ses effluves brulantes,
dévore moi le coeur mon prince des ténèbres, croque mon ame de tes folies maléfiques, soit ma danse du diable sur les sommets vertigineux des dieux malins my song of love.Just say you love me my song of love.

Songedusoir (MRD.F) le 23 février 2010

 

 

 

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:27

La roulotte des souffrances est là,
la bohémienne aux marionettes pleure les larmes de son ame,
naufrage en eaux troubles de ses larmes,
sur les profondeurs tremblantes,
au sein de l'enfance de satan qui rit aux éclats,
une ame errante dans un gouffre sans étoiles ,
effrayée je lisais mes cauchemards dans ses éclats de rire,
je t'attendais, je guettait les couleurs de tes arc en ciel,

Qu'il fut long le chemin jusque sur les rives de ta passion,
j'ai trainé ma roulotte par mont et par vaux à ta recherche, par vents et marées,
la traversée de la tempête me condamnais à errer dans les brouillards de ton ame,
le supplice du condamné errant à la recherche du mont des étoiles, de tes étoiles,

Une idée à tracer me disait que la braise coulait dans tes yeux, que le nectar défendu des dieux se buvait dans tes fontaines,nectar de la vallée des cieux,
montée sur les marches vertigineuses de tes jardins,
les cieux sont torrentiels ce soir mon amour,
les dieux sont cléments, tu arrives apres la traversée des terres sombres,

Alors que le ciel avait revêtu son manteau brodé de fil d'or,
sur la place des coeurs égarés,
la bohémienne chantait sa mélodie mélancolique à cet amoureux,
la musique réflète la candeur de nos esprits mon amour,
mais malgré cela mon esprit papillonne sur des ombres chinoises,
sur des zones turbulentes, sur les séismes de ton éclat,
sur tes fraicheurs après le desert, oasis de mes repos insouciants,
écrin de ton coeur, je te protégerais des humeurs colériques du vent sur le destin,
je serais le diamant sertit sur ton coeur qui illuminera tes journées d'Antan, le refuge de ton coeur,

Je balaierais la neige qui te glace les sentiments par ma passion faite d'empires sucrés,
je construirais des palais de marbre avec des escaliers qui s'ouvriront vers le ciel ,
vers tes paradis célestes mon amour,
le flot de tes désirs gravira nos mont Everest, nos monts Venus,

Je voudrais tant lire les pages de ton ame pour atteindre ton coeur,
la bohème de la nomade atteindrait le fardeau de tes certitudes,
sa symphonie composée par l'archet des anges t'envouterait,
cette mélodie dessinerait des allées senteurs d'encens,
vers tes jardins d'Orient mon prince du désert,
laisse moi etre la couleur violette de tes émotions,
je receuillerais leurs douceurs pour orner tes années pastelles,
pour orner le souffle de tes printemps,

Les tumultes de ton coeur t'agîte et tu ne vois pas que les arches de mon coeur sont construites pour t'emouvoir,
je suis le sifflotement de tes prairies,
tu passes pres de moi avec le coeur en bandouliere, je te cueille ma fleur des champs,
Parfum de tes champs de marguerites,

Sur la place des coeurs égarés,
la bohémienne chantait la mélodie mélancolique de cet amoureux,
le ciel avait revêtut son manteau brodé de fil d'or,
mais malgré cela son esprit papillonnait sur des ombres troubles,
des zones turbulentes, sur une étoile égarée sur son chemin,
son éclat la transporte sur les secrets d'un sentiment venu du chant des sirenes,
des ondes tourbillonantes de leur festin intime avec les volcans dans le fond des ocans,
l'eruption de deux ames soeurs en harmonies sur la bohème de la nomade des coeurs égarés.

Songe 25 Fevrier 2010 (MRD.F)

 

 

 

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Par le songe d'une nuit d'été
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:15

La voracité de l'effrontée se nourissait
d'émotions aux accents interdits,
des accents aux formes illusoires,
aux saveurs tranchantes à peine violentes,
submergée par l'envie furieuse de se donner
à ce claquement de sentiments qui fouette le flux de ses sensations,
elle s'offre à ce songe lointain qui la traverse pendant les nuits d'orage en été,
un rêve agité par les désirs troublant de l'enfance,
un souvenir imaginé, un écran de fumée enivrant,
telle une âme aux allures de déjantée,
sans hésiter, elle pris ce sentier clandestin,
pour se parjurer des senteurs slaves,
que renvoie le parfum de cet inconnu,
l'homme se sentait maintenant prisonnier
du goût des dunes parfaites de l'éffrontée, du gout de péché,
son être entier, chacun de ses souffles résistaient à la tentatrice,
lutte vertigineuse sur les parcelles de nacre de la dévergondée,
voyage aux creux des dessous chics, exploration de l'oeuvre ténébreuse,
la raison se débat, le coeur se noie sous le désir,le corps devient tornade,
une obsession qui s'enchaine autour du fantasme ravageur de la belle,
l'antre aux oasis le soumit à ses volontés,
il franchissait les portes de son jardin mystérieux une à une
Effluves de sensualité evoûtant tous ses sens cachés,
elle ouvrit grand ses bras à cette mélodie endiablée ,
fit danser ses parures intimes les plus rytmées,
s'étourdit des arpèges agressifs et virulent,
Ensemble ils s'enroulèrent autour de la transe
qui chantait sur le ventre de la tumultueuse,
le tonnerre éclate, les éclairs chevauche la voie lactée,
le cieux tremblent sous l'explosion du désir,
les anges répandent leur encens paradisiaque sur cette fougue éhontée,
l'effleurement du summum les plonge dans l'onctuosité de la soie profonde,
dans le brasier des vertiges interdits,aux appétits lubriques,
le volcan est à l'apogée, les courbes de l'extase se frottent l'une à l'autre,
l'éruption sera torride,un magma fou de désir,
foudre éparpillant ses cendres sur ma terre brulante,le voyage exprime son apogée,
Apres lui avoir offert un océan aux flots de velours charnel,
le papillon s'envole pour butiner la fleur à sensations.

 

SONGEDUSOIR FEVRIER 2010

  

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:09

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Eparpillée au milieu de la marée noire qui lui innondait le coeur
elle écoutait les anges pleurer, des larmes sanguines se deversait sur ses frayeurs,
un tango endiablé virevoltait sur les bas fonds de son âme,
corps à corps de l'âme égarée avec le tango de la destruction,
le déhanché devient mouvance sur la symphonie apocalyptique,
pas de danse virulent sur la piste des damnés, soupçon assassin pour les malheureux,
étreinte du crépuscule en flammes et du bandonéon en larmes,
chorégraphie du violon en transe et de la muse anbandonnée,
tango désespéré sur les arrangements larmoyants des anges,
éclats de pureté sur les pas du nadir,
enlacement flamboyant des âmes égarées,
élixir de sensualité au firmament des déments.

(pensée pour Carlos Gavito)
Songe (MRD.F) 09 Mars 2010

 

 

 

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:05

L'astre de jour défie les ombres de tes ténébres,
L'astre de nuit annonce ta révolte,
Le vent du nord de tes blessures se tord,
Les reflets de l'hiver se propagent en gerçant tes piètres humeurs,
Des eclairs transpercent le velours de ton âme,
Tes larmes se font rebelles au creux de tes silences,
La tristesse triomphante, reine du domaine,


Te voilà comme l'enfant qui s'est réveillée après un long voyage de nuit,
Perdu sur le quai de la gare, le soleil se refuse à déployer ses ailes,
Cette luxure déchue se complait dans ta haine,
Tes murs blancs dans l'obscurité se sont effrités,
Tu rêves de stopper le tournis du carillon sur le soyeux de ses dentelles dorées,
Sertir ton empreinte sur les berges de son âme,
Ta monture s'est blessée, la poupée de porcelaine t'as abandonné sur le chemin,


La rage de ses songes coule sur d'autres peaux ,
Son parfum obstiné persécute le regard de ton miroir,
Ton oiseau des étoiles s'est envolé pour construire le nid de ses danses enlacées,
Ecoutant les échos qui entoure son univers,
Les émotions de ses harmonies te rapproche du souffle de ses caprices,
Elle se prélasse dans les rondes volages de ses amoureux,
Tu l'observes s'offrir à ce dédale de venin acidulé de ses folies,
Prêt à tout, tu découvres l'ardeur de sa mélancolie sur les corps d'autres marionettes,
Le pardon n'est pas à la fête, l'acceptation resplendit de tous ses attributs,
Eau de désir trouble suinte sur le les lèvres de ton coeur,
Sans remords, tu vends tes dernières larmes au marchand de parjure,
Te laisses guider par les lianes qui fleurisse son âme versatile,
Qu'importe la sueur qui traverse ses rivières fougueuses pourvu que son ombre illumine tes baisers,
Que ses bras entourent tes rêves.

Songedusoir (MRD.F) Le 19/03/2010

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 06:01

Le coeur perdu dans les larmes de ta passion,
je me bats contre tes mots d'amour qui résonne dans la tendresse de mon âme,
les vagues de folie que tu déposes à mes pieds noie mes dernières forces,
au fer rouge tu imprègnes tes baisers sur la tristesse de ma peau,
ton ombre se fait lumière et ma raison s'envole en enfer,
tes regards implorants finissent de détruire la glace qui me gerce les mains,
la lutte voit son dernier souffle mourrir dans la poussière des regrets,
mon coeur est tombé dans les affres de ton amour,
dépossedée de mon corps, j'erre sur les vallées de ton désir mon amour.

SONGEDUSOIR MARS 2010

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 05:57

Arrêt sur image,
Souvenir figé sur l'été d'un soir,
Pause à l'ombre sous le figuier,
Retour sur les prairies insouciantes,
Histoire de la main innocente,
Flash back sur l'orée de ton visage,
Coucher de soleil dans les yeux du bonheur,
Envol des cerfs volants à l'enthousiasme azur,
Course du petit cheval de bois à travers les nuages,
Atterrissage sur l'horizon de nos tendres enfances.

 

SONGEDUSOIR MARS 2010

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 05:52

Le coeur fermé pour cause de travaux,
Il est venue l'heure de rafraîchir ses ornements,
De choisir les couleurs chatoyantes qui feront les beaux jours de son éclat,
De déblayer la noirceur qui ravage ses murs,
Lustrer les espoirs oubliés,les amours en sursis tombés,
Se débarasser des regrets qui encombre les combles,
D'oublier les larmes effrayées, les cris du néant désespérés,
De briser ses silences inavoués,
Ouvrir ses portes pour que s'imprègne la liberté de l'été,
Dessiner et bichonner les fleurs de sa pureté,
Dire au revoir au passé et fixer les étoiles sur la crémaillère de la destinée.

Songedusoir (MRD.F)11 Mars 2O1O.

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 05:28

 

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Rêves d'enfants,
jardins où fleurissent les étoiles,
le manège des contes se fait magicien,
l'âme du miroir reflète tous les tendres espoirs,
vite devenir grand pour les vivre intensément,

L'enfant devenu grand oublie son firmament,
le soleil est maintenant blessant,
son chemin perd ses senteurs jasmin,
a coup de temps il oublie ses plans,
envolé le satin des rubans,

L'élan de son merveilleux roman
à besoin d'un talisman,
qu'il en soit ainsi, il choisit la vie,
il s'envoûte de poésie, parsemant
sur un parchemin ses vieux rêves d'enfant.

Songedusoir Novembre 2009

 

 

 

 




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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 05:02

La turpitude fronce votre visage,
ce n'est point en sage que vous évoquez vos fastes,
vous badinez avec l'éloquence Monsieur,
sachez que seul Jupiter maîtrise cette opulence,
vos vertus romanesques ne sont que le labeur
d'un esprit flegmatique, d'une tragédie sans auteurs,
vos ramifications ne célèbrent en rien une fastidieuse épopée ,
lasse de cette parodie d'épîtres didactiques, de toute ma raison
je me promets que vos oraisons seront chant furtif dans ma mémoire,
choisissant l'oisivité qui bienveillante m'alloue la comtemplation de vos charmes,
je finirais cet oratoire non pas sur votre gamme dithyrambique, mais à flatter
la valse de vos courbes qui dans son balancement m'ouvre la danse avec Empyrée.

Songedusoir Novembre 2009

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 04:46

La jetée de tes rêves
déversait des fleurs poétiques,
la marée ayant entendu
mes serments me souffla
tendrement à l'oreille :
"lorsque le soleil
innondera tes matins
suis les vagues,
la cueillette poétique
te portera jusqu'aux
songes secrets du poète".

Ma cueillette devenue

floraison de tes rêves,
la tendresse des fleurs
fut notre chef d'orchestre
en cette symphonie poétique,
les étoiles témoins
des ébats de nos vers
en silence se délectait
de notre lyrique concert.

Songedusoir Octobre 2009

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 04:33

Elle avançait à pas légers, comme le voile du vent sur tes désirs,
à pas de loup elle se rapprochait doucement de tes insomnies, de tes secrets errants,
plongé dans tes vieux tourments, cette éternelle mélodie jouait les grands rendez vous manqués,
rendez vous sacrifiés contre un goût de sang amer qui lacère la bouche,
le manège des fantômes radote ce vieux refrain des grands jours passés,
enterré sous des larmes acariâtres tu frôles la lobotomie, la folie,
la boîte de pandor a perdut ses couleurs vives qui illuminait ta mémoire,
te croyant à l'abri dans les couloirs du temps, sans prévenir la nuit t'a surpris,
les étoiles se sont éteintes, l'extinction te ronge les souvenirs,
l'ère glacière s'est installée dans les draps sombres de ton âme,
la rage se faisant pressante tu regardais le précipice au fond de ton verre,
le réveil fut brutal, les hallucinations se brouille dans les démons de cette bouteille,
et pourtant sans bruit, à pas de loup, elle s'était rapprochée pour te sourire,
pour te montrer la destinée des étoiles qui chantent la dentelle des lendemains.

Songedusoir (MRD.F) 08 Mars 2010.

 

 

 

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 04:20

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Par ta faute j'ai perdu le sommeil,
une minute de sommeil loin de toi, c'est une minute de perdue à jamais,
Enferme moi au creux de ton être, au sein de ton temps,
emprisonne moi dans tes songes les plus extravagants,
la mort me parait si fade face à tes tourbillons volcaniques,

soit ma banniere, mon pays,les rues de ma joie,
dévoile moi la larme de tes abîmes,
je la porterais et l'enterrais dans le ravin de l'oubli,
le pinceau de l'artiste t'as spécialement peint aux couleurs de mon coeur,

vers la colline de tes rêves je t'entraînerais, nous irons nous rouler corps a corps dans l'envie de tes yeux,
mon coeur bat la chamade, joue du rock and roll lorsque je te sens pres de moi,

sur la piste des étoiles, j'écrirais les mélodies de ton coeur,
je parfumerais tes pluies du nectar de mes orangers,
je t'attendais perché sur le haut de la terre, je guettais ton passage.

Songedusoir (MRD.F) 02 Mars 2010

 

 

 

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 04:13

La tête dans les nuages
les pieds sur terre
mon coeur vogue entre deux mers,
avancer et rêver,du passé,du présent,de l'avenir
des chances à venir, des refrains bien nés,
tendre la main et donner de son destin
à celui qui n'a rien, celui qui pleure sur le chemin,
partager son coeur avec ceux du néant,
ouvrir son paradis à l'oiseau tombé du nid,
rêver d'un ailleurs où battent les coeurs,
offrir les étoiles au visage qui
se meurt sous son masque,
agrandir l'infini pour que renaisse l'envie.

Songedusoir Octobre 2009

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Par le songe d'une nuit d'été
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 04:05

Ô terre brûlante, je ne t'implore ni l'absolution, ni la clémence
De ta désespérance, en quoi cela changerait-il ma souffrance
Je ne me fie aux apparences, je contemple tes murs lézardés
par d'anciennes traces d'humilité.

Assises sur un coin de ton trajet, du regard je cajole la petite fille que j'étais
je l'entends murmurer ses rêves d'enfants, ses rêves douillets,
Aspirer à une destinée étoilée, parsemer de patûrages passionnés
Nichée sur le mont des regrets, lasse de se réfugier, ses rêves voudrait naviguer.

Ô Mère nourricière, toi qui a traversé toutes les ères glaciaires
Tous les temps révolutionnaires
Ne peux tu me soustraire à ce sanctuaire moderne
Enmènne moi chez nous, au pays de l'enfance, pays de l'insouciance
Mon coeur est un océan trop grand, laisse mes rêves d'enfant voguer en mon océan.

SONGEDUSOIR OCT 2009

 

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